
Aujourd'hui, un bureau de l'agence Efe a informé que le Conseil Fiscal considère que depuis une optique strictement juridique et constitutionnelle il est
"douteux" que la protection de la propriété intellectuelle puisse être comparée au reste de biens juridiques protégés et être traité comme un droit fondamental. Si les considérations du conseil - l'organe pas tout à fait suspect d'antigubernamentalismo - prospèrent et sont tenues en compte, les textes de la Loi de Services de la Société de l'information (LSSI) et de la Loi d'Économie Soutenable (EUX)
devraient être réformés d'une forme substantielle. Le rapport du conseil
critique sans les détours que l'on a situés la sauvegarde d'un droit de la propriété au même niveau que l'ordre public, à l'investigation pénale, à la sécurité publique, à la défense nationale, à la santé publique, à la dignité de la personne ou à la protection de la jeunesse et de l'enfance. Les auteurs du rapport maintiennent la thèse rationnelle de ce que la propriété intellectuelle est traitée comme ce qui est : un droit de propriété,
comme un droit fondamental.
Un organisme avec des pleins pouvoirs extraordinaires De plus, le ministère public remarque dont il LEUR permet à la soi-disant Commission de Propriété intellectuelle (CPI, un organe de nouvelle création) d'exiger aux
"prêteurs de services de la société de l'information
" la remise de données pour identifier les responsables d'infractions supposés des droits de propriété intellectuelle. Le rapport ne fait pas d'objections auxquelles un organe public requiert l'identité de la personne physique ou juridique (une entreprise ou un organisme) qui figure comme titulaire d'une page Web, par exemple, mais il souligne que
quand il sera précis d'obtenir plus de données le légalement correct il est d'obtenir l'autorisation préalable judiciaire. Dit autrement, la LEUR - ainsi que toutes les lois applicables - elle devrait être modifiée pour qu'il n'enfreigne pas de droits fondamentaux et artillar un procédé judiciaire qui permet d'évaluer
"la proportionnalité de la mesure d'intromission
" par rapport aux intérêts qui cherche à se protéger (celui de la propriété, qui
n'est pas un droit fondamental). Le ministère public critique aussi la régulation et les concurrences qui s'octroient la CPI, après avoir remarqué qu'il est doté
"des énormes fonctionnalités d'incidence invasive la sphère de droits fondamentaux
".
La géographie politique limite le caractère effectif et l'équité de la loi Enfin, on peut souligner que le rapport affecte un aspect plus qu'un curieux : il la LES prévoit que les tribunaux du Contentieux de l'Audience Nationale peuvent - sur proposition de la CPI - fermer des pages Web ou des habitacles, ou ordonner la retraite de contenus, mais cette mesure reste limitée aux cas dans lesquels le prêteur du service est établi en Espagne, dans un État membre de l'Union Européenne ou de l'Espace économique Européen. Le précité, curieux...
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